
Komēdza
À Montréal, bien que seulement 15% des artistes professionnels sont issus de groupes racisés (selon la dernière publication du Conseil des arts de Montréal), la scène continue d’évoluer pour refléter la diversité de la métropole. C’est dans cet espace qu’émerge l'auteur-compositeur-interprète Komēdza. - Extrait d’un article publié dans Le Regard
Né à Kpalimé au Togo, puis expatrié au Cambodge dans sa petite enfance, Kwadzo [Ko' djo] Komedza [Komé' dja] grandit ensuite au Québec, plus précisément à Granby, dès l'âge de 4 ans. Ce citoyen du monde s'approprie ainsi la culture québécoise tout en baignant dans sa culture natale à travers l'éducation de ses parents. Auprès d'une mère impliquée dans une chorale et d'un père passionné de musique, Komēdza forge son oreille musicale aux rythmes togolais, ivoiriens et jamaïcains, entre autres influences. Il découvre auprès de son père l'amour de la langue française et l'importance des mots justes, ce qui lui confère une aisance à l'oral comme à l'écrit.
La musique offre à Komēdza une façon d'exprimer ses sentiments et de mieux se connaitre. Si au départ, autour de ses 15 ans, il explore l'écriture poétique sans la mettre en musique, c'est à 20 ans, alors en plein confinement, qu'il prend le temps de poser ses mots sur des mélodies. Depuis 2023, l’artiste amorce un virage plus professionnel et cherche à faire sa place dans l’industrie musicale québécoise, là où, quelques années plus tôt, il n’en explorait encore que les contours. Ce n'est donc que depuis trois ans que le jeune artiste fait de la musique sa carrière. Par un travail acharné, il découvre rapidement son style et sa couleur: il excelle dans l’art de livrer des textes mélancoliques, portés par une voix éloquente, sur des rythmes dansants et des mélodies envoûtantes. L'univers audiovisuel de Komēdza ouvre la porte sur un monde chargé de sensibilité.
Aujourd’hui, Komēdza propose des sonorités portées par une direction artistique plus affirmée que jamais. En ce début d’année 2026, il dévoile ((ĒlaYi)), son tout premier album. À travers ce projet, il survole certaines blessures profondes qui l’habitent depuis l’enfance, levant le voile sur un passé marqué par un héritage culturel douloureux. Il aborde ces thèmes avec une approche intime et sans compromis, naviguant entre le rap et les sonorités afro comme espaces d’expression.
S’il y a une chose à retenir de Komēdza, c’est qu’il ne s’impose aucune limite. Si on l’entend aujourd’hui évoluer entre rap et afro, il ne serait pas surprenant de le voir explorer d’autres horizons. Animé avant tout par son amour de la musique, il cherche à en parcourir toutes les facettes, sans jamais se restreindre à un seul genre.
Contact
Email: jeremi.lepage@maisonorare.ca


Première scène solo & premier album
C'est au Cabaret Lion d'Or, à l'occasion des 30es Francouvertes, que Komēdza, maintenant demi-finaliste, aura l'opportunité de se produire en solo sur scène pour la première fois, accompagné d'un trio d'instruments organiques (guitare, batterie, basse), afin d'y présenter une partie de son album ((ĒlaYi)).
Un projet intitulé d'un mot issu de sa langue natale, le mina, signifiant « ça va aller », l’album s’impose comme un mantra personnel. Un rappel nécessaire que, malgré les épreuves, le temps finit toujours par apaiser les douleurs. Plus qu’un album,
((ĒlaYi)) est une véritable affirmation d’identité. Komēdza s’y dévoile dans sa forme la plus authentique, libre et assumée, affirmant sans filtre qui il est à travers son art.

Expériences professionnelles
L’art de Komēdza suscite déjà beaucoup d’engouement et d’intérêt. En ce début d’année, l’artiste marque les esprits grâce à sa prestation sur scène lors des 30es Francouvertes, au Cabaret Lion d’Or, qui le propulse directement en demi-finale. Son vidéoclip, tiré du titre ((Mdē kuKu)), sera également présenté à la Fête du Clip 2026, organisée par Courts d’un Soir.
Entièrement autodidacte, il s’auto-produit depuis ses débuts en 2023, façonnant presque tout depuis sa chambre: de l’écriture à l’enregistrement, jusqu’au pré-mixage. Malgré un parcours encore récent, il se démarque par une approche rigoureuse et des morceaux soigneusement élaborés.
Son talent est salué dès 2024 à la Fête du Clip, organisée par Courts d’un Soir, où il remporte le prix du Meilleur artiste. En 2025, il affirme une nouvelle identité artistique inspirée de ses origines ouest-africaines, notamment à travers
((Mdē kuKu)) et ((WaYeï)). Ces titres lui valent une mention à l’émission Salut Bonjour par Sabrina Cournoyer, ainsi qu’une reconnaissance de Nicolas Ouellet, qui choisit ((Mdē kuKu)) comme Son de la semaine à Radio-Canada. Ses morceaux sont également diffusés sur SiriusXM, et le vidéoclip de ((Mdē kuKu)) est sélectionné au Toronto International Music Video Festival en 2025.
Porté par une voix éloquente, une grande assurance et une forte charge émotionnelle, Komēdza capte l’attention par la sincérité et la profondeur de son univers.

Passages télévisés & passages radios




Présence scénique
Il est impossible de parler de Komēdza sans évoquer ses passages sur scène. S’il s’est fait plus discret en 2025, chacune de ses apparitions a su captiver le public, laissant derrière elle une impression presque hypnotique.
Le rappeur a notamment eu l’occasion de se produire lors d’un court showcase au Festival PlazaPalooza, organisé par Bonne Famille, où il a rapidement su charmer le public. Cependant, c’est lors du spectacle de la rentrée à l’Université de Sherbrooke, présenté par FĒUS et Remdus, qu’il a véritablement marqué les esprits: en première partie de Marie-Mai, aux côtés de Sandrine Marin, il a suscité un vif engouement auprès de plus de 6 000 spectateurs et spectatrices, en interprétant deux morceaux en collaboration avec la jeune artiste sherbrookoise (Sandrine Marin).
C’est en 2026 que Komēdza aura l’occasion, pour la première fois, de présenter un set solo de 30 minutes, accompagné de trois musiciens talentueux, devant une salle comble au Cabaret Lion d’Or, à l’occasion des 30es Francouvertes où il se taillera une place en demi-finale. L’artiste marque les esprits par une prestation dansante, envoûtante, mais surtout sincère et profonde.
La présence scénique de Komēdza ne laisse personne indifférent. Il maîtrise cet art avec aisance et parvient, sans difficulté, à nous captiver grâce à une musicalité remplie d'émotion.

Projets et objectifs...
Images provenant du vidéoclip du morceau
« Seule ((sans toi)) », en collaboration avec
Sandrine Marin.
La suite s’annonce prometteuse. Komēdza foulera les planches plus tôt qu’on ne l’imagine. Déterminé à se démarquer sur scène, il souhaite offrir à son public des performances fortes, immersives et mémorables.
Quant à sa démarche artistique, elle demeure inchangée depuis ses débuts: partager sa passion et son art dans leur forme la plus brute et la plus sincère. Aller à la rencontre des amateurs et amatrices de musique d’ici et créer un lien authentique avec celles et ceux qui choisissent d’accueillir une part de lui.





